J’ai acheté ma 360 donc, avec Gears of War, et Dead Rising. Je vais commencer par le second.
Dead Rising, le scénario peut tenir sur un ticket de TSOL: un journaliste atterrit dans un mall rempli à ras bord de zombies, et il repart si possible avec une histoire pour le journal.
Principe très simple du jeu: vous devez fouiller durant 72 heures le centre commercial, trouver des indices, avancer l’histoire, ou tout simplement survivre au chaud avec une bonne tasse de thé. Vous êtes libre de tout faire (y compris rater le vol retour), et ça, j’aime bien.
Ensuite, on se dit: “Ouais, mais comment on tue du zombie?” Très simple: avec tout ce qu’on a sous la main. C’est-à-dire (après 5 heures de jeu):
- armes conventionnelles: couteaux, pistolets, fusil à lunette…
- outillage: marteau, masse… et évidemment la tronçonnneuse. Groovy.
- à vélo (en leur roulant dessus)
- caddie, parasol pour les pousser
- tarte à la crème, canettes, CD à lancer (aim for the head)
- tondeuse à gazon
- pommeau de douche (une de mes préférées. On plante dans la tête, et le sang s’écoule)
- guitares acoustiques, électriques et basses…
La liste est très longue, et c’est juste trop marrant et défoulant. Vous rajoutez le fait que votre personnage évolue (et que vous pouvez recommencer les 72 heures avec votre perso surpuissant), et ça donne un excellent jeu.
Mais il est pas parfait.
Primo, c’est dur. Tres dur. TRES TRES DUR. Capcom hard pour les connaisseurs. J’ai laissé tomber l’histoire principale très vite pour opter un mode “sauvons des gens, et survivons, je le referais pour le scénario”.
Deuxio, un bug de rafraichissement qui nique la beauté du jeu (car ça reste fluide même avec 100 zomb’ à l’écran). Paraît que ça va être corrigé.
Tertio, pas de multijoueur en ligne. Bah ouais, un massacre à plusieurs, ça devient tout de suite plus festif.
Enfin, les sauvegardes, très éloignées des boss, ce qui fait qu’on peut se faire un boss très dur, revenir après, crever, et devoir tout refaire.
Donc ça, c’est Dead Rising.
Gears of War (GoW pour les intimes), c’est plus guerrier. On est un gros lourd, on a de gros flingues, et on doit buter des choses sortant de sous la terre. C’est plus finaud àjouer que ça en a l’air, il faut se planquer, enjamber des murets, tirer de coin, etc… Mais bon, on a un flingue-tronçonneuse, et ça gicle dru quand même.
Surtout, le truc qui marque: c’est bô. Juste… MAGNIFIQUE. La moitié du temps, entre 2 salves de monstres, on peut baver sur les lumières, l’eau, le décor qu’on pourrait toucher tellement il semble réel. Déjà que Dead Rising était une claque, GoW, c’est une mandale de lieutenant.
Le jeu se joue seul, mais il est bien plus intéressant de le faire avec un pote, qu’il soit à la maison ou en ligne. Les parties multi sont d’ailleurs très sympa, et on s’étripe entre amis.
Au final, deux bons jeux, mais je jouerai bien plus à Dead Rising tout seul, et GoW si un pote est en ligne.